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Méthodologie

Chaque règle ci-dessous est appliquée par le pipeline et vérifiée par une porte de validation qui interrompt la publication si elle échoue. Aucune n’est optionnelle, et aucun chiffre de ce site n’est saisi à la main.

Ce que ce site publie

Des statistiques dérivées d’un registre public : pour chaque région, département et commune publiée, le prix médian au m² des logements anciens, le prix de vente médian, le nombre de ventes, la répartition des prix, des découpages par type de bien, par nombre de pièces et par surface, et une série trimestrielle. Rien d’autre. Ce site n’estime pas la valeur d’un bien, ne publie aucune annonce, et ne republie aucune transaction individuelle.

La source, et la parution

Les Demandes de valeurs foncières (DGFiP), dans leur variante géolocalisée par Etalab. Le fichier recense les mutations à titre onéreux enregistrées par l’administration fiscale : des ventes conclues, pas des prix demandés. Parution semestrielle, en avril et en octobre, et chaque parution remplace l’intégralité des cinq fichiers annuels publiés. Version consommée : 2026-05, transactions jusqu’à décembre 2025.

Chaque parution consommée est archivée avant tout calcul, de sorte qu’un chiffre publié ici reste reproductible même après que la source l’a remplacé. C’est la seule protection possible contre une source qui ne conserve pas son propre historique.

Le décalage d’enregistrement

publication DVF semestrielle (avril et octobre), transactions au plus tard du semestre précédent. Autrement dit, la fenêtre publiée s’arrête plusieurs mois avant aujourd’hui, et c’est une propriété du registre, pas un retard de ce site. Toute page qui annonce « le prix aujourd’hui » à partir de DVF décrit en réalité une période passée sans le dire.

Une mutation, un logement : la déduplication

Le registre répète le prix d’une même mutation sur chacune de ses lignes : le produit cartésien des locaux et des natures de culture, comme le décrit la notice DGFiP. Un appartement vendu avec sa cave et sa parcelle apparaît plusieurs fois au même prix. Compter ces lignes reviendrait à compter la vente plusieurs fois et à diviser un prix unique par des surfaces incohérentes.

Les lignes d’une même mutation sont donc regroupées d’abord, et la mutation n’entre dans l’échantillon que si elle porte exactement un logement : une maison, ou un appartement. Une mutation à plusieurs logements, ou mêlant logement et local commercial, ne permet pas d’attribuer son prix unique à un logement : elle est refusée plutôt que devinée. La commune retenue est celle du logement, jamais celle d’une parcelle voisine.

Les garde-fous

Chaque borne est le refus d’un enregistrement qui ne peut pas être une vente de logement ordinaire entre parties indépendantes :

  • Nature de mutation : « Vente » uniquement. Les échanges, adjudications et expropriations suivent d’autres logiques de prix.
  • Prix : de 5 000 € à 10 000 000 €. En dessous, ce sont des cessions symboliques et des soultes familiales ; au-dessus, des biens hors marché.
  • Surface réelle bâtie : de 9 à 1 000 m².
  • Prix au m² : de 200 à 40 000 €/m², appliqué après le calcul, ce qui écarte les couples prix-surface incohérents que ni l’un ni l’autre seuil ne rattrape.

Ces bornes sont écrites dans le pipeline et re-vérifiées par la validation : aucune médiane publiée ne peut sortir de l’intervalle 200–40 000 €/m², et la validation interrompt la publication si elle le fait.

L’ancien, pas le neuf

La vente en l’état futur d’achèvement (VEFA) est un marché distinct : prix de lancement, TVA au lieu des droits de mutation, calendrier de livraison. Elle est exclue du taux publié ici. Toutes les figures de ce site décrivent le marché de l’ancien, et le disent sur chaque page.

La fenêtre de chaque figure

Les figures de tête portent sur les 12 mois qui s’achèvent à l’ancre des données (décembre 2025). La même fenêtre pour toutes les zones et tous les niveaux, ce qui rend deux pages de ce site directement comparables entre elles : une propriété qu’aucune comparaison entre deux sites différents ne possède. Les séries trimestrielles portent sur les cinq années disponibles.

La carte, et la seconde fenêtre

Une carte de région ou de département colorie le niveau en dessous d’elle (ses départements, ses communes) et elle le fait sur les cinq années du registre, au même seuil de 30 ventes, alors que tous les chiffres cités sur la page portent sur 12 mois. La raison est de couverture : sur 12 mois ce seuil publie environ une commune sur huit et une carte de France serait vide aux quatre cinquièmes ; sur cinq ans, la même règle en colorie près de seize mille.

Une page de commune ne colorie rien : le grain le plus fin publié n’a pas de niveau en dessous, donc la carte y trace le seul contour de la commune, et l’infobulle reprend la médiane de 12 mois affichée sur la page elle-même. Il n’y a là qu’une fenêtre, et c’est celle de la page.

Une carte n’est pas un chiffre que l’on cite, c’est une image que l’on parcourt, et pour une image la couverture est la propriété qui compte. L’autre solution aurait été d’abaisser le seuil, c’est-à-dire d’acheter de la couverture avec des médianes plus minces : c’est exactement l’échange que ce site refuse partout ailleurs. Là où elle s’applique, la légende de la carte, ses infobulles et sa description portent donc « sur cinq ans », et les deux fenêtres ne sont jamais mêlées dans une même phrase.

Ce que le prix couvre, et ce que la surface mesure

Le registre enregistre un prix pour la mutation entière : le logement, et avec lui le terrain et les dépendances qui changent de main le même jour. La surface qu’il déclare est celle du seul logement. Le prix au m² publié ici est le rapport des deux, comme partout où l’on calcule un prix au m² à partir de ce fichier.

Cela a une conséquence qu’il vaut mieux connaître avant de comparer : une maison vendue avec du terrain affiche un prix au m² supérieur à celui de son bâti seul, et un appartement n’a presque jamais de terrain à son nom. Une partie de l’écart entre les deux types tient donc à ce que le prix recouvre, et non à ce que vaut le mètre carré construit. La ligne « par type de bien » de chaque page est à lire avec cette réserve, qu’elle porte.

La médiane, et pourquoi jamais la moyenne

La figure de tête est la médiane du prix au m² : chaque vente est divisée par sa propre surface, puis la valeur du milieu est prise sur ces taux. Une moyenne suivrait les ventes extrêmes : dans une commune où il se vend quarante logements par an, un seul bien exceptionnel déplacerait le « prix moyen » pour tout le monde. La médiane ne bouge que si le milieu du marché bouge.

L’ordre des opérations compte : diviser d’abord, prendre la médiane ensuite. La médiane du prix divisée par la médiane de la surface serait une autre statistique, et une moins interprétable. Ce que cela change concrètement.

Pas de correction de composition

Les médianes publiées sont brutes : aucune correction du mélange de biens vendus n’est appliquée, et aucune page ne prétend comparer des biens équivalents.

L’effet est réel, et plus subtil qu’on ne le dit souvent. D’une zone à l’autre, les marchés faits surtout de petites surfaces affichent en général un m² nettement plus élevé : c’est une association forte, lisible sur les pages de ce site. À l’intérieur d’une même zone, en revanche, l’écart entre tranches de surface est bien plus modeste, et sur une partie des communes publiées la tranche la plus petite n’est pas la plus chère au mètre carré. La composition explique donc une part des écarts entre communes, sans se corriger par une règle générale : ce site n’en applique aucune, et n’en énonce aucune à la place du tableau.

C’est pourquoi chaque page découpe son marché par type, par nombre de pièces et par surface : ce sont ces lignes-là qui se comparent, et c’est ce tableau, pas une règle, qui dit comment le prix au m² varie avec la taille ici. Les classements et les comparaisons héritent de la même limite et la répètent.

Les niveaux géographiques

Trois niveaux, et un seul auteur : région, département, commune. Le département est déduit du code commune ; la région vient du référentiel géographique officiel. Paris, Lyon et Marseille n’existent dans DVF que par leurs arrondissements municipaux : le registre ne connaît pas la commune globale : et le site les nomme donc honnêtement (« Paris 5e arrondissement »).

Le seuil de publication

Une commune a une page à partir de 30 ventes sur la fenêtre de 12 mois et d’un historique d’au moins quatre trimestres. 4 251 communes sont publiées, sur 30 346 ayant enregistré au moins une vente.

En dessous du seuil, rien n’est jeté : les ventes sont comptées dans le département, et chaque page de département dit combien de communes et combien de ventes cela représente. Une page portant une médiane calculée sur onze ventes serait un chiffre qui change de plusieurs centaines d’euros à chaque parution sans que le marché ait bougé : l’absence honnête vaut mieux.

Les planchers, cellule par cellule

Un seuil de page ne suffit pas : chaque découpage porte le sien, et une cellule sous son plancher est retenue, jamais estimée.

  • 10 ventes pour une médiane par type de bien, par nombre de pièces ou par tranche de surface.
  • 3 ventes pour une tranche de prix dans les données publiées, qui ne compte que des ventes et ne publie aucune médiane.
  • 50 ventes pour l’histogramme de répartition et pour les quartiles P25/P75.
  • 100 ventes pour les déciles P10/P90 : une queue de distribution estimée sur quelques dizaines de ventes décrit du bruit.
  • 10 ventes par trimestre pour qu’un point de série porte une médiane. En dessous, le trimestre garde son volume et perd son prix : la courbe s’interrompt plutôt que de relier une médiane de deux ventes à une médiane de deux cents. Sur les plus petites communes publiées, cela laisse une ligne discontinue, qui est la forme honnête de leur historique.
  • 100 ventes pour figurer dans un classement de prix, au-dessus du seuil de page, parce que le haut d’un classement national est exactement là où les échantillons les plus minces atterrissent.

L’intervalle autour d’une médiane

Chaque page porte un intervalle de confiance à 95 % de sa médiane, calculé sur les statistiques d’ordre de l’échantillon (méthode binomiale par rangs), bornes arrondies à 10 € près : la méthode est réglée pour qu’un tel intervalle encadre la vraie médiane dans 95 cas sur 100. Il ne suppose aucune forme de distribution, ce qui convient à des prix immobiliers, très asymétriques.

Le niveau de confiance affiché résume la largeur relative de cet intervalle : élevée à ±3 % ou moins, moyenne jusqu’à ±6 %, faible au-delà. Deux zones dont les intervalles se chevauchent ne sont pas départageables sur les données publiées, et c’est l’information la plus utile d’une comparaison serrée.

La répartition

L’histogramme compte les ventes de la fenêtre dans 56 tranches de prix au m², sur un domaine borné par les centiles P1 et P99 arrondis vers l’extérieur. Ce sont des comptages, jamais une liste de ventes : c’est la forme que la position de licence de ce site autorise, et elle donne au lecteur la même information : où se concentre le marché, et jusqu’où il s’étire.

Les ventes situées hors de ce domaine (les 2 % extrêmes, environ) sont comptées à part et annoncées sous le graphique, jamais reversées dans la première et la dernière colonne. Les y verser était la solution simple, et elle dessinait une colonne qui n’existe pas : au niveau national la dernière tranche devenait onze fois plus haute que sa voisine et se lisait comme une concentration de ventes, là où elle signifiait « et tout ce qui est au-dessus ».

Les séries trimestrielles

Chaque point est la médiane d’un trimestre, avec son volume. Les médianes mesurées s’arrêtent aux cinq années publiées par DVF : la source remplace ses fichiers à chaque parution et ne conserve pas d’historique plus ancien.

Au-delà, le graphique remonte plus loin en reconstituant les niveaux, et le trait devient pointillé pour le dire. Ce site a longtemps refusé de proposer une plage de dix ans « parce qu’elle n’existe pas ». C’était vrai du registre et faux du marché : l’indice Notaires-INSEE des logements anciens, calculé à qualité constante, remonte à 1996 pour la France métropolitaine et à 1992 pour Paris. Le refus portait donc sur la source, et il a été levé en changeant de source plutôt qu’en changeant de prétention.

La reconstitution reporte la médiane mesurée du premier trimestre publié (le premier qui franchit le plancher de dix ventes, donc jamais une poignée de transactions) le long de l’indice, en cherchant l’échelon le plus fin disponible : le département quand il a son propre indice (les huit d’Île-de-France), sinon l’ancienne région lorsqu’elle est à la fois plus petite et plus ancienne que la région actuelle (Rhône-Alpes depuis 1994, Nord-Pas-de-Calais depuis 2007), sinon la région (quatre en ont un), sinon la zone A/B/C de la commune, sinon la France métropolitaine. La page nomme toujours l’indice retenu, parce que deux communes voisines peuvent remonter à des profondeurs différentes depuis des sources différentes.

Ce que la partie reconstituée n’est pas. Ce n’est pas une médiane de ventes : c’est la trajectoire d’un indice calculé autrement, pour une zone au moins aussi large, appliquée à un niveau mesuré ici. Elle ne porte ni intervalle de confiance ni volume, elle est arrondie à 10 € près plutôt qu’à l’euro, et aucune médiane par type de bien n’est reconstituée : l’INSEE ne publie pas d’indice maisons/appartements pour toutes ces zones, et une profondeur qui changerait d’une page à l’autre vaudrait moins que pas de profondeur du tout. Une exception nommée : Paris n’a pas d’indice « Ensemble » : le seul indice parisien publié porte sur les appartements, qui font 99,5 % des ventes parisiennes du registre. Les pages d’arrondissement le disent, en nommant l’indice « Paris (appartements) ».

Les euros constants

Sous le graphique de l’onglet Évolution, deux boutons choisissent la base monétaire. Euros courants : le prix effectivement payé à l’époque. Euros constants : chaque trimestre ramené au pouvoir d’achat du mois d’ancre (décembre 2025), avec pour déflateur INSEE, indice des prix à la consommation (base 2025, hors tabac). Une hausse nominale de 2 % dans une année d’inflation à 5 % est une baisse réelle, et un graphique qui ne le montre pas laisse le lecteur en tirer la conclusion inverse.

Le même choix déplace les deux tuiles de croissance : elles décrivent toujours la courbe affichée. Le déflateur ne dépend que du trimestre et jamais de la zone : une commune, son département et la France entière sont ramenés par le même coefficient, et la validation refuse la parution si ce n’est pas le cas.

La croissance affichée

Les deux tuiles de l’onglet Évolution portent sur la plage sélectionnée, jamais sur une période fixe. Les extrémités sont des moyennes de trois trimestres à chaque bout , un trimestre isolé est un point bruité, et un titre qui bouge avec lui est un titre sur du bruit. Le taux annuel n’est pas calculé lorsque les extrémités sont distantes de moins d’un an : l’annualiser reviendrait à extrapoler.

Lorsque la plage sélectionnée commence avant les cinq années mesurées, le point de départ des deux tuiles est un niveau reconstitué : sur cette portion, la croissance affichée est celle de l’indice Notaires-INSEE retenu, raccordée au premier trimestre mesuré ici. Les tuiles le disent, et nomment l’indice : c’est la même information que le trait pointillé du graphique, écrite là où un lecteur recopie un chiffre.

Les arrondis, et ce qui porte la précision

Les prix au m² sont arrondis à l’euro, les prix de vente au millier d’euros, les quantiles et les niveaux reconstitués à 10 € près.

Le nombre de chiffres n’est pas une mesure de précision, et ce site ne fait pas semblant du contraire : une médiane calculée sur trente ventes s’écrit avec autant de chiffres qu’une médiane calculée sur trente mille. Ce qui porte la précision, c’est l’intervalle affiché à côté d’elle, et le niveau de confiance qui le résume. Sur les plus petites communes publiées cet intervalle dépasse souvent ±10 % : le chiffre reste exact, ce qu’il permet d’affirmer est plus étroit, et c’est l’intervalle qui le dit.

Ce qu’un classement dit, et ce qu’il ne dit pas

Un classement range des médianes, et une médiane a un intervalle. Chaque ligne porte donc le sien, et chaque table annonce combien de ses lignes ont un intervalle qui recoupe celui de la ligne au-dessus : leur ordre relatif n’est pas départageable sur ces données. C’est le plus fréquent en haut d’un classement national, là où atterrissent les échantillons les plus minces, et où un rang est le plus souvent cité.

Un rang se lit donc comme une position dans un groupe, jamais comme un écart mesuré avec son voisin immédiat. Le seuil de 100 ventes écarte déjà les médianes qui gagneraient un classement par le bruit, et chaque table dit combien de zones publiées il laisse de côté.

Comparer deux zones

Deux zones quelconques se comparent, au même niveau ou non. Quand l’une contient l’autre, une commune dans son département ou un département dans sa région, les ventes de la plus petite sont comptées dans celles de la plus grande : le test des intervalles ne s’applique pas, la page situe la partie dans son tout au lieu de les départager, et elle l’écrit. Chaque ligne d’une comparaison porte les deux volumes, parce qu’un écart de 6 % entre deux marchés de 12 000 ventes et entre deux marchés de 300 n’est pas la même affirmation. Quand les deux intervalles se chevauchent, la page l’écrit à la place de l’écart : « ne sont pas départageables ». Les quatre vérifications à faire.

Toutes les paires ne sont pas publiées de la même façon. Les comparaisons entre régions, et entre départements d’une même région, ont chacune leur page et sont indexées. Toute autre paire, y compris entre deux communes et entre deux niveaux, se calcule à la demande depuis les mêmes chiffres publiés : la page est identique, l’adresse est partageable, et elle n’est pas indexée. Le nombre de paires possibles entre les communes publiées se compte en millions, et les publier toutes reviendrait à demander qu’on classe des pages qui n’ajoutent rien à celles des deux zones.

Les loyers

Là où ils sont publiés, les loyers proviennent des indicateurs de loyers d’annonce modélisés par le ministère chargé du logement : une modélisation à partir d’annonces, pas un registre de baux signés. Le publieur est explicite sur ce point : ce ne sont ni des loyers médians ni des loyers moyens, mais la prédiction d’un modèle pour un logement de référence, charges comprises et non meublé, mis en location au trimestre indiqué. Ils ne sont affichés qu’avec leur intervalle, leur nombre d’observations et leur millésime, et ils ne sont jamais mélangés aux prix de vente dans une même figure.

Le ministère publie quatre indicateurs par commune, un par logement de référence : maison, appartement, appartement de 1 ou 2 pièces, appartement de 3 pièces ou plus. Chacun a sa propre surface de référence, son propre nombre d’observations et son propre R², et chacun franchit ou non le seuil de qualité pour son compte. La page les montre séparément, et chaque chiffre nomme le logement type auquel il se rapporte : un loyer au mètre carré qui ne dit pas de quelle taille de logement il parle se lit comme le loyer de la commune, ce qu’il n’est pas.

Le ministère ne publie cet indicateur qu’à la commune. Le loyer d’un département ou d’une région est donc dérivé : la médiane, pondérée par la population, des communes dont l’indicateur franchit le seuil de qualité, jamais une mesure de la zone entière, et jamais moins de dix communes, en dessous de quoi rien n’est publié. Ce seuil s’applique coupe par coupe, si bien qu’un département peut publier une ligne « maison » appuyée sur plus de communes que sa ligne « appartement ». La page porte le nombre de communes retenues, parce que c’est ce que la figure décrit.

Aucune évolution des loyers dans le temps n’est publiée, et c’est un refus du publieur avant d’être le nôtre. Chaque millésime de la carte revoit le maillage des communes et les logements de référence, et la note méthodologique écrit que les cartes successives ne peuvent pas être comparées. Chaque carte est la photographie d’un trimestre, faite pour comparer des territoires entre eux et non des années entre elles.

L’onglet Loyers porte un calculateur : une surface et un type de logement donnent un loyer mensuel, qui est la surface multipliée par l’indicateur du type choisi. À la surface de référence du modèle, c’est la restitution exacte du chiffre publié ; à une autre surface, c’est une extrapolation, parce que le loyer au mètre carré baisse quand la surface monte, et la page publie d’ailleurs cette pente juste en dessous. Le calculateur nomme sous chaque résultat le taux employé, le logement de référence et le nombre d’annonces, et il prévient en clair dès que la surface saisie s’éloigne nettement de cette référence. Aucun loyer n’est jamais divisé par un prix.

Les outils acheteur et vendeur

Ils placent une saisie dans une distribution déjà publiée, rien de plus. L’outil acheteur situe un prix dans l’histogramme des 12 mois : un centile calculé sur toutes les surfaces confondues, et la page le dit. L’outil vendeur multiplie la surface par la médiane de cette tranche-là, jamais par la médiane générale tant que la tranche existe, et nomme sous le montant la base employée, son prix au m² et le nombre de ventes derrière elle. Ni l’un ni l’autre ne connaît l’état, l’étage, l’exposition ou le DPE : ce ne sont pas des estimations.

Les calculateurs de financement

Les outils d’achat et de financement n’utilisent que des règles publiques et vos propres hypothèses : barème réglementé des émoluments, droits de mutation votés par département (calculés au taux relevé par la loi de finances 2025, celui qu’applique la plupart des départements ; jamais 101 taux tenus à la main, et l’écart avec le barème antérieur est indiqué), contribution de sécurité immobilière, et les repères du Haut Conseil de stabilité financière. Ce site ne publie aucun baromètre de taux de crédit et n’en invente aucun : le taux d’intérêt et le taux d’assurance sont saisis par le lecteur. Aucun prêt aidé n’est simulé, ses conditions dépendant de données que ce site ne détient pas.

La couverture, et ses trous

France métropolitaine et DOM hors Mayotte ; Bas-Rhin, Haut-Rhin et Moselle absents de DVF (Livre foncier).

Le Bas-Rhin, le Haut-Rhin et la Moselle relèvent du Livre foncier, régime de publicité foncière du droit local : leurs mutations ne passent pas par le fichier publié. Mayotte est absente du registre. Ces quatre départements n’apparaissent donc pas comme des pages « à zéro » : ils n’apparaissent pas du tout, et la région Grand Est est calculée sans eux. 358 ventes de la fenêtre sont enregistrées sous des codes commune retirés (communes fusionnées) : elles comptent dans les chiffres nationaux et rejoindront leur commune actuelle quand la correspondance historique des codes sera en place. 161 lignes de la source sont écartées par les garde-fous ci-dessus.

Les révisions

Une parution remplace la précédente, y compris pour les années passées : une même transaction peut être corrigée, ajoutée ou retirée. Les chiffres de ce site changent donc avec la source, et chaque page porte la version de parution qui la produit. Un chiffre cité sans sa version n’est pas vérifiable six mois plus tard, ce qui est exactement pourquoi le bloc « Citer ces chiffres » en bas de chaque page l’inclut.

La position de licence

Les données sont publiées sous Licence Ouverte 2.0, qui autorise la réutilisation. Les conditions d’utilisation du service excluent en revanche la republication indexable des transactions individuelles. Ce site publie donc des statistiques dérivées uniquement : aucune ligne « telle adresse, telle date, tel prix » n’existe sur une page indexable, ni dans les fichiers proposés au téléchargement. C’est une contrainte tenue littéralement, et vérifiée à chaque publication par une porte qui refuse toute structure de forme transactionnelle.

Ce que la publication vérifie avant de partir

La construction du site est sa propre suite de tests : elle échoue plutôt que de publier. Elle vérifie notamment que chaque intervalle encadre bien sa médiane, que les échelles de centiles sont ordonnées et au-dessus de leurs planchers, que chaque histogramme compte exactement ses 56 tranches et que leur somme égale l’effectif, qu’aucune cellule sous son plancher n’a été publiée, qu’aucune structure transactionnelle n’a fui dans un fichier, que le nombre de communes publiées ne s’est pas effondré depuis la parution précédente, et que la médiane nationale n’a pas bougé de plus de 15 % : un mouvement plus grand est un bug de traitement bien avant d’être un marché.

Ce que chaque chiffre est

Tout n’a pas le même statut sur une page de zone, et le vocabulaire du site suit cette échelle plutôt que de tout appeler « donnée » :

  • Observé : les comptages de ventes enregistrées. Ils n’ont pas d’intervalle parce qu’ils ne sont pas estimés.
  • Calculé : médianes, quartiles, déciles, histogramme, découpages. Ce sont des statistiques d’ordre de l’échantillon ; la médiane porte toujours son intervalle, et une cellule sous son plancher est retenue.
  • Reconstitué : la partie de la courbe antérieure au registre. Un niveau mesuré reporté le long d’un indice calculé pour une zone plus large : trait pointillé, indice nommé, ni intervalle ni volume.
  • Modélisé : les loyers d’annonce, produits par un modèle qui n’est pas le nôtre. Publiés avec l’intervalle du modèle, son nombre d’observations et son millésime, et jamais divisés par un prix.
  • Indicateur dérivé : une agrégation faite ici selon une règle énoncée sur la page : le loyer d’un département, la bande de zonage la plus fréquente, les distances entre chefs-lieux.
  • Règle publique : barèmes, droits de mutation, repères du HCSF, loyers de référence. Des constantes sourcées et datées ; là où le droit varie d’un département à l’autre, une hypothèse nommée plutôt qu’un chiffre présenté comme mesuré.
  • Votre hypothèse : taux d’intérêt, taux d’assurance, revenu, apport. Ce site n’en observe aucun.

Ce que ce site refuse

  • D’estimer un bien. Les outils placent un prix dans une distribution publiée ; ils ne connaissent ni l’état, ni l’étage, ni l’exposition, ni le DPE.
  • De republier une transaction. Position de licence, tenue à la lettre.
  • De combler un trou. Aucune interpolation, aucune imputation, aucune valeur voisine substituée à une valeur manquante.
  • De publier un chiffre sans son volume. Chaque figure porte l’effectif qui la porte.
  • De mélanger des fenêtres. Un classement ou une comparaison ne rapproche que des figures calculées sur la même période. La carte est la seule figure calculée sur cinq ans, elle le dit sur sa légende, et aucune phrase ne met ses valeurs et celles de la page côte à côte.
  • D’inventer une précision. Pas de taux de crédit observé, pas de taux de commission d’agence, pas de frais de notaire au département, pas de dixième de pourcent sur un échantillon de trente ventes.

Une question, une correction

Si un chiffre vous paraît faux, écrivez-nous : indiquez la page et la figure, et nous répondrons avec la règle qui l’a produite : ou avec la correction. Nous écrire.